L'ignymontain relate, de manière partiale et subjective, les points traités lors des conseils municipaux. Mais il ne peut le faire quand un point est retiré de l'ordre du jour au dernier moment, comme cela s'est passé le 25 avril.
Lors de la commission finances préparant ce conseil, la demande d'un opérateur de téléphonie mobile d'installer une antenne dans le clocher de l'église Saint-Martin avait été abordée. Il s'agissait de statuer sur la redevance due par cet opérateur à la commune, qui est propriétaire de ce bâtiment. Traiter ce sujet sous le seul angle financier nous avait interpellés d'autant que nous savions qu'une pétition avait été lancée par les habitants du quartier, demandant au Maire de surseoir à cette décision.
Alors que le sujet était inscrit à l'ordre du jour du conseil municipal, le Maire, sans prévenir en début de séance comme c'est l'usage dans pareil cas, a tout bonnement expliqué que le dossier n'était pas prêt, qu'il « était mal ficelé » (sic) et qu'il ne serait pas traité ce jour.
Effectivement, depuis la toute récente loi Abeille (du nom de la députée écologiste qui en est l'instigatrice), de telles installations doivent faire l'objet d'une information préalable et détaillée de la population, lui permettant ainsi de formuler des observations.
Or, ni les riverains, ni le conseil de quartier n'avaient été informés du projet. Seul le prêtre en avait eu connaissance, et en avait informé ses paroissiens.
Nous sommes tous utilisateurs de services de téléphonie portable. Mais nous savons tous aussi que les champs électromagnétiques qui nous entourent, de plus en plus nombreux et puissants, peuvent nuire à la santé des plus fragiles d’entre nous : jeunes enfants (2 écoles à proximité), personnes âgées (un futur EHPAD) ou personnes électro-sensibles.
C'est la raison pour laquelle l'installation d'émetteurs est encadrée de manière précise par la Loi.
Le Maire d'une commune est garant de l'application des lois sur son territoire : nous ne doutons pas qu'après cet incident de parcours, la Loi sera respectée et que les précautions seront prises pour protéger la population. C'est en tout cas ce que nous nous emploierons à vérifier dans les prochaines semaines.
Lors de la commission finances préparant ce conseil, la demande d'un opérateur de téléphonie mobile d'installer une antenne dans le clocher de l'église Saint-Martin avait été abordée. Il s'agissait de statuer sur la redevance due par cet opérateur à la commune, qui est propriétaire de ce bâtiment. Traiter ce sujet sous le seul angle financier nous avait interpellés d'autant que nous savions qu'une pétition avait été lancée par les habitants du quartier, demandant au Maire de surseoir à cette décision.
Alors que le sujet était inscrit à l'ordre du jour du conseil municipal, le Maire, sans prévenir en début de séance comme c'est l'usage dans pareil cas, a tout bonnement expliqué que le dossier n'était pas prêt, qu'il « était mal ficelé » (sic) et qu'il ne serait pas traité ce jour.
Effectivement, depuis la toute récente loi Abeille (du nom de la députée écologiste qui en est l'instigatrice), de telles installations doivent faire l'objet d'une information préalable et détaillée de la population, lui permettant ainsi de formuler des observations.
Or, ni les riverains, ni le conseil de quartier n'avaient été informés du projet. Seul le prêtre en avait eu connaissance, et en avait informé ses paroissiens.
Nous sommes tous utilisateurs de services de téléphonie portable. Mais nous savons tous aussi que les champs électromagnétiques qui nous entourent, de plus en plus nombreux et puissants, peuvent nuire à la santé des plus fragiles d’entre nous : jeunes enfants (2 écoles à proximité), personnes âgées (un futur EHPAD) ou personnes électro-sensibles.
… mais c’est la loi !
C'est la raison pour laquelle l'installation d'émetteurs est encadrée de manière précise par la Loi.
Le Maire d'une commune est garant de l'application des lois sur son territoire : nous ne doutons pas qu'après cet incident de parcours, la Loi sera respectée et que les précautions seront prises pour protéger la population. C'est en tout cas ce que nous nous emploierons à vérifier dans les prochaines semaines.
Pour nous contacter : montignyavenir78@gmail.com
Les élus de « Montigny à venir » : Vivien Gasq, Agathe Viard, Jean-Luc Manceau et Issam El Bakkali
[La tribune de nos élus du groupe "Montigny à venir" à paraître dans le numéro de juin 2017 de l'Ignymontain]

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